Economie Sociale et Solidaire mode d’emploi (monnaie locale)

Tu sais ce que c’est toi la monnaie ?

Moi je viens de la Nouvelle-Calédonie et la monnaie pour nous n’est pas, enfin la monnaie traditionnelle, c’est un échange en fait, c’est quelque chose qui s’échange contre un bien, en Nouvelle-Calédonie c’est plutôt symbolique.

La monnaie c’est comme le sang chez l’Homme, normalement ça doit circuler pour faire fonctionner la société.

Ca pourrait être un moyen d’échange entre les gens et en fait c’est un symbole du pouvoir.

Monnaies, monnaies, monnaies tout le temps, c’est même limite dans notre pensée.

La monnaie complémentaire c’est un outil parmi tant d’autres pour le développement de l’économie solidaire, donc à Toulouse ce que nous avons fait depuis les dernières élections, la première chose,  ça a été la création d’un outil spécifique à la création d’entreprises solidaires. Donc aujourd’hui au bout de trois ans et demi, c’est cent quarante entreprises qui ont été crée, c’est entre on va le dire six cent ou sept cent mille emplois qui se sont crées dans l’économie solidaire.

A l’heure actuelle quand on voit l’économie comme on l’a vit, ça fait du bien d’entendre qu’on peut créer dans une économie différente, de vrais emplois qui correspondent à une éthique, à une démarche, à un respect du territoire.

Je rappelle que l’économie sociale et solidaire en France, aujourd’hui c’est dix pourcent d’emplois en moyenne.

Le deuxième outil qu’on a crée c’est d’obliger à avoir sur tous les marchés publics une close d’insertion et une close environnementale. Le fait d’avoir mis ça en place, l’année dernière en 2012 c’est sept cent équivalent temps pleins qui ont été crée. Troisième point qu’on a crée, c’est rentrer dans le capital des Sociétés Coopératives d’Intérêts Collectifs, puisque vous le savez ces Coopératives c’est les seules entreprises en France ou les collectivité peuvent rentrer dans le capital. Le quatrième point c’est effectivement la monnaie complémentaire. Ca veut dire que l’économie solidaire c’est un tout et que si on veut effectivement réussir il faut partir de la réalité du territoire, des citoyens et de la réalité complexe d’aujourd’hui d’un monde qui ne va pas très bien et comment effectivement les citoyens, avec ce monde qui ne va pas très bien, peuvent créer des synergies pour avoir ce que je dirais moi un territoire avec beaucoup plus de bonheur et où le citoyen aurait toute sa place.